Nos camarades toulousains organisent une « Semaine du marxisme », qui consistera en une série de quatre réunions : trois réunions publiques à l’Université du Mirail et une projection-débat à l’Université Paul Sabatier. En voici le programme.

Université de Toulouse le Mirail :

Mardi 16 : La crise du capitalisme et l’actualité du marxisme – 12h30, salle AR005

Le capitalisme n’offre plus d’autres perspectives qu’une régression sociale permanente et la destruction de toutes les conquêtes sociales du passé. Dans ce contexte, les idées du marxisme suscitent un intérêt croissant parmi les jeunes et les travailleurs. Quoi de plus normal ? La récession mondiale est une confirmation douloureuse – mais éclatante – des idées fondamentales du marxisme. Les idées et le programme du socialisme scientifique sont plus que jamais d’actualité.

Mercredi 17 : Théorie économique de Marx – 12h30, salle AR005

Comment se fait-il que l’immense accumulation de moyens de produire des richesses s’accompagne de leur concentration entre les mains d’une minorité toujours plus restreinte ? Comment expliquer l’existence du chômage massif et des profondes inégalités sociales ? Pourquoi l’économie se trouve-t-elle périodiquement plongée — comme actuellement en France — dans des crises de surproduction qui entraînent la suppression de centaines de milliers d’emplois ?

Jeudi 18 : Iran – La révolution a commencé – 12h30, salle AR005

En juillet 2009, des millions d’Iraniens sont descendus dans la rue pour protester contre la fraude électorale et la « réélection » d’Ahmadinejad. Bravant la répression, les manifestants ont définitivement déstabilisé le régime iranien. En décembre dernier, une nouvelle vague de manifestations massives a secoué le pays. La révolution iranienne a commencé. Quelles sont ses perspectives ? Comment expliquer l’attitude des impérialistes ? Où va l’Iran ?

Université Paul Sabatier :

Jeudi 18 février : Projection-débat du film « The Take » – 19h00 au « Paul Associatif »

Ce documentaire de Noami Klein et Avi Lewis date de 2004, mais il est d’une actualité brûlante. Réalisé dans la foulée de l’effondrement de l’économie argentine, en 2001, ce film nous plonge dans la lutte magnifique du Mouvement National des Entreprises Récupérées – c’est-à-dire occupées et relancées par les travailleurs eux-mêmes. De grandes leçons s’en dégagent pour le mouvement ouvrier international.

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