Sans surprise, le centenaire de la Révolution russe de 1917 a donné lieu, dans les grands médias, à de nombreux articles et « documentaires » hostiles aux bolcheviks en général et à Lénine en particulier. Leur valeur scientifique était nulle. Leur objectif politique était clair : dissuader la nouvelle génération de s'intéresser aux idées du bolchevisme, c'est-à-dire du marxisme, et de s'en inspirer lors des luttes à venir.

On a eu droit à toute la panoplie des distorsions et mensonges habituels : la révolution d'Octobre fut un « violent coup d'Etat » de « conspirateurs » bolcheviks ; elle a ruiné la perspective d'un développement pacifique et harmonieux du capitalisme russe ; Lénine était « payé par l'Etat-major allemand » ; la révolution d'Octobre n'a rien apporté de positif à l'humanité ; le stalinisme était en germe dans le bolchevisme – et ainsi de suite. Toutes ces accusations sont en contradiction flagrante avec les faits. Mais comme Donald Trump, lorsque les faits ne leur conviennent pas, les « historiens » bourgeois inventent des « faits alternatifs » !

Dans la trentaine de pays où elle est active, la Tendance Marxiste Internationale – dont Révolution est la section française – a fait exactement le contraire. Nous avons organisé de nombreuses réunions publiques pour défendre la Révolution russe contre ses détracteurs – et, surtout, pour en tirer les principales leçons politiques, qui sont toujours d'une grande actualité. Partout, ces réunions ont suscité beaucoup d'intérêt, comme par exemple à Mexico, à Göteborg (Suède)  et à Naples.

En France, nous avons organisé des réunions publiques à Paris, Toulouse, Lyon et Marseille. En outre, notre camarade Hubert Prevaud était invité par la fédération du PCF des Deux-Sèvres à parler de la Révolution russe lors d'une excellente soirée du « Red Social Club », à Niort. Merci à Bruno Bonin et à tous les camardes des Deux-Sèvres pour cette invitation !

Red Social Club Niort

Ce que les historiens bourgeois ne pardonnent pas aux bolcheviks, c'est d'avoir non seulement lutté, mais aussi vaincu. C'est précisément pour cette même raison que nous devons étudier la Révolution russe. Sa dégénérescence bureaucratique, à partir du milieu des années 20, n'enlève rien aux grandes leçons délivrées par le parti bolchevik en amont de l'insurrection d'Octobre. Un siècle plus tard, la crise du capitalisme ouvre la perspective de nouvelles vagues révolutionnaires, partout. Leur victoire dépendra, dans une large mesure, de notre capacité à tirer toutes les leçons du passé, à commencer par celles de la grande Révolution russe.

Nous avons publié un recueil d'articles de Lénine et Trotsky sur la Révolution russe : passez commande !

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