L’annonce du retrait de Fidel Castro, le 19 février, a été célébrée par toute la presse capitaliste. George Bush a immédiatement demandé qu’une « transition démocratique » s’amorce, à Cuba. Hillary Clinton, Barack Obama et les gouvernements européens ont fait de même.

L’hypocrisie de ces gens est sans limite. En réalité, les discours sur la « démocratie »  ne  sont qu’un leurre pour cacher les véritables objectifs de l’impérialisme. Ce qu’ils veulent, c’est la fin du système économique instauré dans la foulée de la révolution  cubaine. Ils  veulent  la  restauration du capitalisme, à Cuba, et la destruction de toutes les conquêtes sociales de la révolution. Voilà ce qu’ils entendent par « démocratie » !

Fidel Castro – qui conserve une grande influence – s’oppose à la restauration du capitalisme. Mais depuis l’effondrement de l’URSS, le régime a dû s’ouvrir aux investissements étrangers. Cela a créé des contradictions. Les inégalités se sont développées. Une petite minorité de la population s’est enrichie sur la dollarisation de l’économie. La corruption, le marché noir et les trafics divers menacent l’économie planifiée.

Jérôme Métellus, membre du PCF Paris 18e, expliquera quelle est la situation actuelle, à Cuba, et quelles sont les perspectives pour la révolution cubaine, dans le contexte des mouvements révolutionnaires en cours dans le reste de l’Amérique latine.

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Jeudi  27 mars - 19 h 30
48 rue Duhesme
Paris 18e
Métro : Jules Joffrin

A l’initiative de la cellule PCF Elsa Triolet (Paris 18e)

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