Après l’attaque américaine contre le Venezuela, le 3 janvier, les militants de l’Internationale communiste révolutionnaire (ICR) se sont mobilisés de part et d’autre de la planète pour protester contre cette agression criminelle. Dans la rue, sur Internet et dans les médias, nous avons rappelé que seule la résistance organisée de la classe ouvrière peut mettre fin à l’impérialisme.
Mobilisation en Amérique, en Europe et en Asie
Aux Etats-Unis, dans le « ventre de la bête », nos camarades des Revolutionary Communists of America sont intervenus dans 17 manifestations différentes. Ils ont été très remarqués ! A Philadelphie, où leurs slogans étaient repris par la foule, ils se sont saisis de cette audience pour expliquer l’histoire de la révolution bolivarienne et le rôle d’Hugo Chavez. Ils ont aussi accordé des interviews à des journalistes, notamment à Fox News et au Wall Street Journal.
Sur le reste du continent américain, nous avons participé à une dizaine de manifestations au Canada, au Mexique, au Brésil et en Colombie. Ce dernier pays, directement menacé par Trump, a été le théâtre de grandes manifestations pour la souveraineté nationale le 7 janvier. Dans les trois villes où nos camarades sont intervenus, ils ont constaté une atmosphère électrique et une large participation populaire – signes de la volonté des masses de résister à l’impérialisme américain.
En Grande-Bretagne, les camarades du Revolutionary Communist Party ont participé à des manifestations dans une dizaine de villes. A Londres, avec plus de 100 militants, nous étions de loin la plus grande organisation dans le cortège. Les interventions percutantes de nos camarades ont été reprises par les médias locaux et ont rencontré un vif succès sur les réseaux sociaux.
En Italie, en Grèce, en Bulgarie, en Hongrie, en Pologne, en Finlande, aux Pays-Bas, en Belgique, en Autriche, en Espagne, en Irlande et en France, nous avons participé à des dizaines de manifestations. Elles étaient souvent petites, mais nos idées y ont trouvé un écho certain. Les jeunes et travailleurs mobilisés convenaient du rôle réactionnaire de l’impérialisme américain, de l’hypocrisie de ses discours sur la « démocratie », et du fait que de telles interventions ne feront qu’aggraver la crise en Amérique latine et dans le monde entier.
Solidarité internationaliste
Outre ces rassemblements, nous avons également organisé une série de réunions publiques, notamment en Grande-Bretagne et en Italie. Là où aucune manifestation n’était organisée, ce sont nos propres militants qui ont lancé des appels au rassemblement : au Danemark (Aarhus, Odense, Copenhague), en Suède (Stockholm), au Portugal (Lisbonne), au Japon (Tokyo) et à Taïwan (Taipei). Au Pakistan, nous avons publié des déclarations de solidarité sur les réseaux sociaux, qui ont été visionnées des dizaines de milliers de fois.
Le succès de nos interventions et la large diffusion de nos déclarations ont démontré la popularité de l’idée qu’il faut une riposte révolutionnaire à l’agression américaine. Pour mettre fin aux guerres et aux pillages impérialistes, il faut renverser les parasites qui dirigent l’économie mondiale : c’est le programme que défend l’ICR. A travers la campagne « Pas touche au Venezuela ! », elle proclame sa solidarité internationaliste avec les travailleurs d’Amérique latine et invite les ennemis de l’impérialisme à se ranger sous son drapeau.

