Les militants de La Riposte à Toulouse organisent trois réunions publiques dans le cadre de la « semaine du marxisme », à l’Université de Toulouse le Mirail

Mardi 18, 12h30, Salle AR05 : La révolution russe de 1917

La révolution russe de 1917 fut l’un des plus grands événements de l’histoire de l’humanité. Elle a commencé par la grève des travailleuses de Pétrograd contre les privations et les souffrances imposées par la guerre impérialiste de 14-18. La grève est devenue générale et l’armée a rallié la cause du peuple. En cinq jours, la dynastie des Romanov était renversée. Huit mois plus tard, au terme de nombreux retournements, dont la répression menée par Kerensky et la tentative de coup d’Etat du général Kornilov, les organisations démocratiques créées par les ouvriers, les soldats et les paysans – les Soviets – ont finalement pris le pouvoir. Malgré la dégénérescence ultérieure de la révolution et l’horreur du stalinisme, l’expérience de la révolution mérite d’être étudiée par tous ceux qui aspirent à un monde meilleur.

Mercredi 19, 12h30, Salle AR05 : La Commune de Paris de 1871

Le 18 mars 1871, alors que Paris était assiégé depuis plusieurs mois par les armées de Bismarck, le gouvernement français a tenté de désarmer la Garde Nationale. Le peuple s’est soulevé contre cette trahison, et le gouvernement s’est enfui à Versailles. Ainsi, les travailleurs parisiens se sont trouvés maîtres de la capitale. Pendant dix semaines, les « communards » ont tenté, dans des circonstances extrêmement difficiles, de réorganiser la société sur des bases entièrement nouvelles. Pris de court par les événements, avançant à tâtons, sans précédents historiques, affamés et faisant face aux conséquences dramatiques de l’encerclement de la ville, ils se sont efforcés de débarrasser la société de l’exploitation et de l’oppression.

Mercredi 19, 18h30, Amphi 9 : Quelle alternative à l’Europe capitaliste ?

Deux ans après la crise de 2008-2009, les grandes puissances risquent de replonger dans la récession. En réponse à la crise qu’ils ne peuvent enrayer, Sarkozy et les dirigeants européens annoncent de nouvelles coupes dans les budgets sociaux et présentent l’addition à la masse de la population. En Grèce, les plans de rigueur successifs ont entraîné le pays dans la plus grave récession depuis un demi-siècle. Retour ligne automatique
Mais la question se pose : qui doit diriger la société ? Les milliardaires qui pillent l’économie et la précipitent dans le chaos – ou les salariés, qui produisent toutes les richesses du pays ? Il faut arracher les principaux leviers de l’économie – banques, grande industrie, grande distribution – des mains des capitalistes, pour les placer sous le contrôle des salariés et de la population en général.Retour ligne automatique
Avec Jérôme Métellus (PCF Paris)

Arche de l’Université de Toulouse le Mirail

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